HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 
 
HUMOUR 
HACKING 
ASTUCES 
FAUX VIRUS 
MAIL ANONNYME 
IRC 

 

 

 

Cours pratique sur les virus

Ce qui suit est une traduction partielle des Frequently Asked Questions (Foire aux questions) du groupe de discussion Virus-L/comp.virus.

Q : Qu'est-ce qu'un virus informatique ?

Q : Qu'est-ce qu'un ver ?

Q : Qu'est-ce qu'un cheval de Troie ?

Q : Quels sont les principaux types de virus ?

Q : Qu'est-ce qu'un virus furtif ?

Q : Qu'est-ce qu'un virus polymorphe ?

Q : Qu'est-ce qu'un infecteur lent et un infecteur rapide ?

Q : Qu'est-ce qu'un infecteur occasionnel ?

Q : Qu'est-ce qu'un virus compagnon ?

Q : Qu'est-ce qu'un virus blindé ?

Q : Qu'est-ce qu'un macro virus ?

Q : Qu'est-ce qu'un faux virus ?

Q : Glossaire

 

Q : Qu'est-ce qu'un virus informatique ?

A: Selon la définition bien connue de Fred Cohen, un virus informatique est un petit programme capable d'infecter et de modifier d'autres programmes en se dupliquant (le cas échéant de façon évolutive) sur des disques informatiques. Pour mériter le nom de "virus", ce programme ne doit pas nécessairement endommager les fichiers de façon irrémédiable (les supprimer ou les corrompre). Cependant, la définition de Cohen (par exemple, pour les termes "programme" et "modifier") est légèrement différente de celle des développeurs d'anti-virus ; il place dans cette catégorie des programmes que la plupart d'entre nous ne considèrent pas comme des virus.

Nombreux sont ceux qui utilisent ce terme de façon générale pour désigner tout programme qui tente de dissimuler ses fonctions (pernicieuses) et de se reproduire sur le plus grand nombre d'ordinateurs possible. (Voir la définition de "Cheval de Troie".) Vous devez savoir que les capacités d'un "programme" de contamination peut dépasser largement les apparences - soyez prudent sur ce que peut faire ou ne pas faire un virus !

Ces "plaisanteries" sont très graves ; elles se propagent plus rapidement qu'elles ne s'arrêtent et le plus inoffensif des virus peut être fatal. Par exemple, un virus qui bloque le fonctionnement de votre ordinateur peut avoir des conséquences fatales en milieu hospitalier. Les développeurs de virus eux-mêmes ne pourraient pas les stopper, même s'ils le voulaient ; il est impératif que les utilisateurs d'ordinateurs soient sensibilisés aux virus et ne restent plus dans l'ignorance et l'ambivalence qui ont favorisé leur expansion.

Q : Qu'est-ce qu'un ver ?

Un ver informatique est un programme complet (ou un ensemble de programmes) qui est capable de répandre des copies fonctionnelles de lui-même (ou de ses segments) sur d'autres systèmes informatiques (en règle générale via un réseau). Contrairement aux virus, les vers n'ont pas besoin de programme hôte. Il existe deux types de vers : les vers de station de travail et les vers de réseau.

Les vers de station de travail sont entièrement contenus dans le système sur lequel ils tournent et ils utilisent les connexions réseau pour se copier sur d'autres machines. Ceux qui se terminent après s'être copiés sur un autre système (il n'y a donc qu'un seul exemplaire du ver sur le réseau à un moment donné) sont parfois appelés "lapins".

Les vers de réseau sont constitués de plusieurs parties (ou "segments"), chacune tournant sur des machines différentes (qui exécutent le cas échéant des actions différentes) et utilisant le réseau pour communiquer : par exemple, pour propager un segment d'une machine à l'autre. Les vers de réseau possédant un segment principal qui coordonne les actions des autres segments sont parfois appelés "pieuvres".

Q : Qu'est-ce qu'un cheval de Troie ?

R : Il s'agit d'un programme qui fait quelque chose de non documenté, mais voulu par le programmeur, dont l'utilisateur ne voudrait pas s'il en était informé. Pour certains, le virus est un cas particulier de cheval de Troie, c'est-à-dire un cheval de Troie capable de se propager à d'autres programmes (et donc de les transformer, à leur tour, en chevaux de Troie). Pour d'autres, un virus qui ne cause aucun dommage délibéré (autre que sa simple reproduction) n'est pas un cheval de Troie. Finalement, malgré les diverses définitions, beaucoup utilisent le terme "cheval de Troie" pour qualifier uniquement les programmes malveillants qui *ne se reproduisent pas*, de sorte que la catégorie des chevaux de Troie et celle des virus sont des catégories distinctes.

Q : Quels sont les principaux types de virus ?

A: En règle générale, on distingue deux catégories de virus. La première catégorie regroupe les virus qui infectent les fichiers et dont l'action consiste à se lier à des programmes normaux. Ces virus infectent généralement les programmes .COM et/ou .EXE de façon arbitraire, mais certains peuvent également infecter des programmes qui requièrent une exécution, tels que les fichiers .SYS, .OVL, .PRG, et .MNU.

Les virus de fichiers peuvent avoir une action directe ou être résidents. Le virus à action directe choisit un ou plusieurs programmes et il les infecte chaque fois que le programme qui le contient est exécuté. Le virus résident se cache quelque part dans la mémoire la première fois qu'un programme infecté est exécuté, puis il infecte d'autres programmes au moment où *ils* sont exécutés (c'est le cas de Jérusalem) ou lorsque certaines conditions sont remplies. "Vienna" est un virus à action directe. La plupart des virus sont résidents.

La deuxième catégorie de virus regroupe les virus qui infectent le système ou l'enregistrement de démarrage : ces virus qui infectent le code exécutable des zones système d'un disque ne sont pas des fichiers ordinaires. Sur les systèmes DOS, il existe les virus ordinaires qui n'infectent que le secteur d'amorçage du DOS et les virus MBR qui infectent l'enregistrement de démarrage principal sur les disques fixes et le secteur d'amorçage du DOS sur les disquettes. "Brain", "Stoned", "Empire", "Azusa" et "Michelangelo" en sont des exemples. Ces virus sont toujours résidents.

Enfin, certains virus sont capables d'infecter à la fois des fichiers et des secteurs système (par exemple, le virus Tequila). Ces virus sont appelés "multiformes" (ce nom fait l'objet de nombreuses critiques) ou "boot-and-file" (secteur d'amorçage et infection de fichiers).

Les virus de système de fichier ou de cluster (exemple, Dir-II) modifient les entrées des tables de répertoires de telle sorte que le virus est chargé et exécuté avant que le programme voulu ne le soit. Le programme n'est pas altéré, mais sa référence dans le répertoire est modifiée. Certains considèrent ces virus comme une troisième catégorie à part entière alors que d'autres considèrent qu'ils sont une sous-catégorie de virus.

Q : Qu'est-ce qu'un virus furtif ?

R : Un virus furtif est un virus qui dissimule les modifications apportées aux fichiers ou à l'enregistrement de démarrage ; il surveille les appels aux fonctions de lecture des fichiers ou des blocs physiques de supports de stockage et il falsifie les résultats renvoyés par ces fonctions ; les programmes qui tentent alors de lire ces zones voient la forme non infectée de l'original du fichier au lieu de la forme réelle infectée. Cette méthode permet au virus de ne pas être détecté par les programmes anti-virus qui recherchent les modifications éventuelles apportées aux fichiers par les virus. Néanmoins, pour que cela soit possible, le virus doit être résident dans la mémoire lors de l'exécution du programme anti-virus.

Exemple : Le tout premier virus de DOS, "Brain", qui se greffe sur le secteur d'amorçage, surveille les entrées/sorties du disque physique et redirige toute tentative de lecture d'un secteur d'amorçage infecté par "Brain" vers la zone du disque où se trouve le secteur d'amorçage d'origine. Par la suite, les virus "Number of the Beast" et "Frodo" ont également utilisé cette technique.

Contre-mesures : Pour qu'aucun virus ne puisse falsifier les résultats, il est donc nécessaire de disposer d'un système "sain". Avant toute recherche de virus, il convient d'installer le système à partir d'une copie saine et fiable de l'original ; c'est la règle d'or de la profession. Avec DOS, (1) démarrez le système à partir des disquettes DOS originales (c'est-à-dire les disquettes démarrage/programme provenant d'un fournisseur connu et protégées en écriture depuis leur création), (2) utilisez uniquement les utilitaires des disquettes originales tant que la vérification des virus n'a pas été effectuée.

Q : Qu'est-ce qu'un virus polymorphe ?

R : Un virus polymorphe est un virus qui produit différentes copies de lui-même (mais qui restent opérationnelles) dans l'espoir que les anti-virus ne seront pas capables d'en détecter toutes les instances.

L'auto-cryptage à clé variable est une méthode qui permet d'échapper aux anti-virus qui se réfèrent à une base de signatures de virus connus ; ces virus (Cascade, par exemple) n'entrent pas dans la catégorie des virus polymorphes car leur code de cryptage est toujours le même et ils peuvent donc être utilisés comme signature de virus même par les anti-virus les plus simples (excepté si un autre virus ou programme utilise la même routine de cryptage).

Certains virus polymorphes sont créés à partir d'un schéma de cryptage nécessitant différentes routines : une seule de ces routines est pleinement visible dans chaque instance du virus (c'est le cas du virus "Whale"). Les anti-virus se référant aux signatures doivent exploiter plusieurs signatures (une pour chaque méthode de cryptage) pour identifier un virus de ce type de façon fiable.

Des virus polymorphes plus sophistiqués (V2P6, par exemple) modifient, dans leurs copies, la séquence des instructions : ils les entremêlent d'instructions "parasites" (par exemple, une instruction "No Operation" ou une instruction de chargement d'un registre non utilisé avec une valeur arbitraire), interchangent des instructions indépendantes ou même utilisent des séquences d'instructions variées ayant des effets identiques (par exemple, "Subtract A from A" et "Move 0 to A"). Un anti-virus simple se référant aux signatures n'est pas capable d'identifier ce type de virus de façon fiable ; le développement d'un "moteur d'analyse" sophistiqué serait nécessaire, après des recherches approfondies effectuées sur le virus concerné.

Le virus polymorphe le plus sophistiqué détecté à ce jour est le "moteur de mutation" mis au point par un Bulgare se faisant appeler "Dark Avenger" (le vengeur noir). Il se présente sous la forme d'un module objet. Il est possible de transformer n'importe quel virus en virus polymorphe en ajoutant certains appels au code source assembleur et en les reliant aux modules du moteur de mutation et du générateur de nombres aléatoires.

L'apparition des virus polymorphes a rendu leur détection de plus en plus difficile et coûteuse ; en effet, l'ajout de chaînes de recherche de plus en plus nombreuses à des programmes anti-virus simples ne peut être une méthode adéquate de traitement de ces virus.

Q : Qu'est-ce qu'un infecteur lent et un infecteur rapide ?

R : Un virus à infection de fichier typique (comme Jérusalem) se duplique dans la mémoire lorsque le programme qu'il a infecté est exécuté, puis il infecte d'autres programmes lorsqu'eux-mêmes sont exécutés.

Un infecteur rapide est un virus qui, lorsqu'il est activé en mémoire, infecte non seulement les programmes qui sont exécutés, mais également ceux qui sont simplement ouverts. Par conséquent, si on lance une analyse anti-virus ou un vérificateur d'intégrité, tous les programmes (ou tout au moins un grand nombre d'entre eux) sont infectés en même temps. Les virus "Dark Avenger" et "Frodo" en sont des exemples.

Le terme "infecteur lent" fait référence aux virus qui, s'ils sont activés en mémoire, n'infectent des fichiers que s'ils sont modifiés (ou créés). Le but est de faire croire aux utilisateurs de vérificateurs d'intégrité que les rapports de modification (produits par le vérificateur) sont dus à des motifs légitimes. "Darth Vader" est un exemple de virus lent.

Q : Qu'est-ce qu'un infecteur occasionnel ?

R : Les infecteurs occasionnels sont des virus qui infectent de manière sporadique (par exemple, un fichier exécuté sur dix ou seuls les fichiers dont la taille est comprise dans une certaine limite, etc.). En infectant moins souvent, ces virus réduisent la probabilité d'être découverts par l'utilisateur.

Q : Qu'est-ce qu'un virus compagnon ?

R : Un virus compagnon est un virus qui, au lieu de modifier un fichier existant, crée un nouveau programme qui est exécuté (à l'insu de l'utilisateur) par l'interpréteur de ligne de commande au lieu du programme voulu. Le nouveau programme exécute ensuite le programme original et tout paraît normal. Ceci est généralement accompli en créant un fichier .COM infecté portant le même nom qu'un fichier .EXE existant. Les vérificateurs d'intégrité qui ne cherchent que les *modifications* apportées aux fichiers existants ne détectent pas ce type de virus.

(Tous les informaticiens ne considèrent pas ce type de code malveillant comme un virus car il ne modifie pas les fichiers existants.)

Q : Qu'est-ce qu'un virus blindé ?

R : Un virus blindé est un virus qui utilise des astuces spéciales pour que son dépistage, son désassemblage et la compréhension de son code soient plus difficiles. "Whale" est un bon exemple de virus blindé.

Q : Qu'est-ce qu'un macro virus ?

R : De nombreuses applications permettent de créer des macros. Une macro correspond à une série de commandes qui servent à exécuter une tâche spécifique dans une application. Ces commandes peuvent être enregistrées sous forme de combinaisons de touches ou dans un langage macro spécial.

Un macro virus est un virus qui se propage uniquement via un type de programme, généralement Microsoft Word ou Microsoft Excel. Ces programmes contiennent en effet des macros qui s'exécutent automatiquement à l'ouverture d'un document ou d'une feuille de calcul. En même temps qu'ils infectent les macros auto-activables, les macro virus infectent le modèle de macro global qui s'exécute chaque fois que vous lancez le programme. Donc, une fois que le modèle de macro global est infecté, chaque fichier ouvert par la suite est contaminé et le virus se propage.

Q : Qu'est-ce qu'un faux virus ?

R : Comme si les virus normaux de suffisaient pas, il y a des gens qui ont le temps de créer des faux virus.  Ces virus canulars apparaissent généralement sous la forme d'un message électronique décrivant un virus particulier qui n'existe pas.  Ces messages annoncent toujours le même scénario et expliquent que si vous téléchargez un message électronique ayant un objet particulier, votre disque dur sera effacé (ce qui est impossible parce que le texte d'un message ne peut pas héberger un virus).

Ces messages ont pour seul objectif de paniquer les utilisateurs.  L'auteur envoie le message d'alerte et demande au lecteur de le faire suivre à ses connaissances.  Le message agit ensuite comme une chaîne de lettres, il se propage sur Internet lorsque les utilisateurs le reçoivent et innocemment le transfèrent à d'autres personnes. "Good Times" est un pseudo virus type -- il a été créé en 1994 et depuis cette date il a fait plusieurs fois le tour de la planète.  La meilleure chose à faire lorsque vous recevez ce type de message est de l'ignorer et de le supprimer, puis de vous protéger avec votre logiciel anti-virus et de bonnes pratiques informatiques.

Q : Glossaire

Virus de secteur d'amorçage = Virus qui agit lorsque l'ordinateur démarre (contrairement au virus de fichier).   Les virus de secteur d'amorçage peuvent infecter les enregistrements de démarrage des disques durs et des disquettes.  Ils remplacent l'enregistrement de démarrage existant par leur propre code.  Le virus s'exécute lorsque le système démarre à partir du disque dur ou de la disquette et il installe son propre code dans la mémoire du système et peut ainsi infecter ultérieurement d'autres disques durs ou disquettes.

CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) = Semi-conducteur complémentaire à métal-oxyde : Zone de mémoire utilisée sur les PC AT et les PC plus puissants pour le stockage des informations. La RAM CMOS (ci-dessous) était utilisée à l'origine pour conserver les informations de date et d'heure lorsque le PC était éteint. La mémoire CMOS n'est pas dans l'espace d'adressage normal de l'unité centrale et ne peut pas être exécutée. Un virus peut placer des données dans la mémoire CMOS ou la corrompre, mais il ne peut pas s'y loger.

DBS (DOS Boot Sector) = Secteur d'amorçage du DOS : Premier secteur d'une partition DOS logique dans un disque dur ou premier secteur absolu d'un disquette. Ce secteur contient le code de démarrage qui permet de charger le DOS.  Certains virus de secteur d'amorçage infectent plutôt le DBS (secteur d'amorçage du DOS) que le MBR (enregistrement de démarrage principal) lorsqu'ils contaminent des disques durs.

DOS (Disk Operating System) = Système d'exploitation du disque. Nous utilisons le terme "DOS" pour désigner les systèmes MS-DOS, PC-DOS ou DR DOS pour les PC et compatibles, même s'il existe des systèmes d'exploitation appelés "DOS" sur d'autres machines.

Virus à infection de fichiers = Virus qui infecte les fichiers exécutables.   Il prend le contrôle à la première exécution du programme.

MBR (Master Boot Record) = Enregistrement de démarrage principal : Enregistrement de démarrage principal (piste 0, tête 0, secteur 1) sur un disque dur de PC, qui contient généralement la table de partition (sur certains PC, il contient simplement un secteur d'amorçage). Ce n'est pas la même chose que le premier secteur du DOS (secteur logique 0).

Virus multiforme = Virus qui infecte à la fois les enregistrements de démarrage et les fichiers.   Parfois appelé virus bimodal ou bipartite.

Virus polymorphe = Virus qui se protège des programmes anti-virus en cryptant et en modifiant son code chaque fois qu'il se reproduit.

RAM (Random Access Memory) = Mémoire à accès aléatoire : Emplacement où sont chargés les programmes pour leur exécution ; pour pouvoir être activés, les virus doivent s'en approprier une partie. Certains anti-virus peuvent déclarer qu'un virus est actif dès qu'ils le découvrent dans la RAM, même s'il se trouve dans une zone tampon de la RAM et qu'il n'est pas véritablement actif.

Chaîne d'analyse = Séquence d'octets (caractères) présente dans un virus connu mais (espérons-le) pas dans des programmes légitimes.  Le terme "signature" est parfois utilisé à la place. Les développeurs d'anti-virus réduisent la probabilité de faux positifs en sélectionnant soigneusement leurs chaînes d'analyse.

TOM (Top Of Memory) = Mémoire haute : Dernière partie de la mémoire conventionnelle dont la limite architecturale est située à 640 Ko sur la plupart des PC. Les premiers PC avaient une mémoire haute moins importante, mais la quantité de mémoire est toujours un multiple de 64 Ko. Un virus d'enregistrement de démarrage sur un PC réside généralement juste au-dessous de cette limite et falsifie la valeur déclarée pour la mémoire haute en indiquant l'emplacement du début du virus. La vérification des modifications de cette valeur peut permettre de détecter un virus, bien que cette valeur puisse changer pour des raisons légitimes. Un très petit nombre de PC ayant des gestionnaires/paramétrages de mémoire inhabituels peuvent annoncer plus de 640 Ko.

TSR (Terminate but Stay Resident) = Programme résident : Il s'agit de programmes PC qui restent dans la mémoire pendant que vous continuez à utiliser l'ordinateur pour d'autres tâches ; ce sont notamment les petits utilitaires, les logiciels réseau et la grande majorité des virus.  Les virus résidents attendent dans la mémoire un événement externe, par exemple une copie de fichier ou l'insertion d'une disquette, pour infecter un autre programme.

Faux Virus, Vrais Problèmes


I
l existe dans le monde de la lutte permanente contre les virus, une nuisance, qui n’est pas un virus, mais dont il est de notre devoir d’informer les utilisateurs. Cette nuisance, est appelé «virus hoax», que l’on peut traduire par faux virus. Un faux virus est tout simplement un message e-mail rédigé de telle façon que la personne recevant le message sera tenté, pour informer, ou rendre service de le transmettre à toutes les personnes qu’il connaît. Le but pour le créateur du message est de saturer les serveurs de messageries des grandes entreprises grâce à l’effet de chaîne. Une personne envoie le message à dix personnes qui elles même le transmettent à dix autres etc…C’est en fait l’ancêtre des attaques par saturation.

Les premiers faux virus apparus en Mars 1997 étaient des messages dont le sujet tournait autours des virus, par exemple un message avec un texte du type : « Attention si vous recevez un message intitulé AOL4FREE, ne l’ouvrez pas, en effet cela entraînera la destruction de votre disque dur, envoyez ce message à tous ceux que vous connaissez afin de les prévenir . » Bien sûr de nombreuses personnes, par devoir, transmettaient le message sans perdre de temps. Autre exemple, encore plus invraisemblable pour les professionnels de l’informatique, mais totalement plausible pour les novices, un message expliquant que plus de trois millions de téléphones portables sont infectés par un virus, qui se transmet si l’on répond à un appel d’un utilisateur ayant masqué son numéro. Le message se termine bien sur par la phrase classique : « transmettez ce message à tous vos amis et collègues possédant un téléphone portable. »

On observe depuis quelques mois une modification dans les messages de type faux virus. En effet, moins de personnes se font berner maintenant par des messages comme celui ci-dessus. Les créateurs de faux virus ont donc modifié leur stratégie. Les nouveaux messages font croire aux personnes les recevant que s’ils transmettent le message ils ont quelque chose à y gagner. Ces messages se rapprochent plus des messages publicitaires du type SPAM, reçu tous les jours dans les boites de courrier électronique.

L’exemple le plus récent qui a remporté un grand succès et qui illustre cette nouvelle tactique, j’ai moi-même reçu trois fois le message de trois personnes ne se connaissant absolument pas dans la même journbée, a touché la société de téléphonie mobile Ericsson. Ericsson a même du afin d’enrayer la propagation de ce message et les appels arrivant chez eux, émettre un communiqué de presse sur le sujet. Le message se présente comme provenant à l’origine d’une personne du marketing d’Ericsson, qui explique que Nokia est entrain de céder ses téléphones gratuitement sur Internet et que donc pour contre attaquer chez Ericsson on propose d’offrir gratuitement un téléphone Ericsson sous certaines conditions. Les conditions sont de faire suivre le message à 8 personnes pour recevoir un téléphone T18, ou à 20 personnes pour recevoir le tout nouveau modèle WAP R320. Depuis ce message, j’en ai vu arriver au moins trois ou quatre autres construit de la même façon, un prenant pour cible Nokia, un autre permettant de recevoir d’une société de VPC, un CD pour chaque personne à qui le message était transmis, et il en existe de nombreux autres.

En conclusion ces faux virus sont une nuisance de tous les jours, et à l’opposé des virus ne nécessite pas de talent de programmation, juste une certaine créativité et un peu de talent en écriture.

Quelques règles simples permettent de lutter contre cette nuisance.La première, si vous recevez un message concernant un soi disant virus qui se termine par transmettez cette information à tous vos amis et collègues, aucun doute à avoir, c’est un faux virus, aucun éditeur d’antivirus ou autre source sérieuse n’utilise ce genre de formule. Ne transmettez pas le message, effacez-le.

Deuxième règle, la plus simple, traitez votre courrier électronique comme vous traitez votre courrier postal. Prendriez vous au sérieux un courrier postal vous demandant de donner les coordonnés de 10 de vos amis en échange d’un téléphone portable ?

 

 

 

Avertissement : Les informations contenues dans ces pages ne peuvent être invoquées pour les éventuels dommages occasionnés à votre système.

 



Type : .exe
Taille : 8,50 Ko
 
549    

Windows n'a pas planté depuis 2 heures? Nous allons le faire !

 


Type : .exe
Taille : 333 Ko
 
387    

C'est bien vulnérable un poisson dans un bocal !

 


Type : .exe
Taille : 19 Ko
 
519    

Enfin quelqu'un qui dit ce qu'il pense !

 


Type : .exe
Taille : 1 Mo 12
 
754    

Osez tirez sur la souris : elle se vengera en faisant croire qu'elle va éteindre votre ordinateur !!

 


Type : .exe
Taille : 1 Mo 22
 
361    

Osez tirez sur la souris : elle se vengera en faisant croire qu'elle va éteindre votre ordinateur !!

 


Type : .exe
Taille : 281 Ko
 
591

 

 

 


Mesurez votre QI, vous serez très surpris ! :)

 


Type : .exe
Taille : 426 Ko
 
665    

Defoulez-vous sur cette Tête à Claque :-D

 


Type : .exe
Taille : 8,50 ko
 
693    

Votre écran commence à  tourner de plus en plus vite.

 


Type : .exe
Taille : 12,5 Ko
 
572  

 

 

Appuiez sur le bouton, essayer donc :-D (C'est possible :)

 

 


Copyright(c) 2004 MrKARIM . Tous droits réservés.